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Vendredi 9 Mai 2008


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Nouvelles de la Francophonie.
Abdou DIOUF se félicite de la tenue des élections communales et locales et encourage tous les acteurs à persévérer dans la voie du consensus et de l'État de droit - 23/04/2008
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Réalisations | Bourse Jeunes Journalistes | Les prix
// Bourse Jeunes Journalistes
La Bourse René Payot, du nom d'un
grand journaliste de la Radio Suisse Romande, récompense les étudiants en journalisme et leur offre la possibilité d'accroître leur expérience. Chaque année, huit candidats (deux par société membre) sont soumis à trois épreuves :
> Rédaction et lecture d'un bulletin d'information à partir de dépêches d'agences de presse ;
> Présentation en deux feuillets du canevas d'un magazine de 15 à 30 minutes ;
> Improvisation sur un thème imposé (culture, politique ou information générale) suivie d'un entretien avec
le jury.
Le lauréat effectue, dans les deux ans qui suivent l'attribution du prix, un ou plusieurs stages dans une
ou plusieurs société des Radios francophones publiques et se voit attribuer une bourse de 6600 € afin de couvrir les frais occasionnés par ces départs en stage.
>> Les lauréats
Biographie de René Payot
Né en 1894 à Corcelles-Concise, en Suisse, René Payot suit des études de Lettres et après un séjour en Algérie, devient en 1918 le correspondant du Journal de Genève en Bavière. Il occupe le même poste à Berne avant de revenir au siège du journal, où il devient rédacteur en chef puis directeur du Journal de Genève.
Dès octobre 1941, à la demande du directeur de Radio-Genève, René Payot accepte de commenter, chaque vendredi, la situation internationale pour les auditeurs de la radio romande. Très rapidement ses chroniques passent les frontières. Français et Belges se passionnent, durant la période de guerre, pour ses commentaires objectifs, lucides, soucieux de la vérité. Chroniqueur international, défenseur de la liberté et de l'espoir, il réussit, durant cette période, à n'être jamais l'objet d'interventions de la censure helvétique, qui était elle-même soumise à des pressions constantes. Il continue à renseigner précisément les auditeurs sur l'évolution du conflit, leur transmettant l'espoir de vaincre.
À la Radio Suisse Romande, ses chroniques de politique internationale dureront jusqu'en 1969, pratiquement jusqu'à sa mort. Dans le cadre, tout d'abord, des "Instants du monde", puis du "Miroir du monde", chaque vendredi à 19h30.
Côtoyant des personnalités de l'époque comme le général de Lattre de Tassigny, Antoine Pinay, Michel Debré, Edgar Faure ou Couve de Murville, René Payot a toujours gardé l'objectivité et la lucidité du journaliste qu'il était.
Quelques jours avant sa mort, il dira : "Je ne veux pas d'obsèques publiques. Seule la modestie est convenable, nous devons être modestes jusqu'au bout. Dites aussi que j'ai lutté toute ma vie pour la liberté. Il faut respecter la liberté, sinon elle se venge toujours."
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